Saint-Quentin: le commerce se renforce au centre !
Saint-Quentin: le commerce se renforce au centre !
<strong>Parmi les commerces à ouvrir ces derniers mois, nombreux sont ceux à avoir choisi l'option hypercentre. Un choix assumé et une tendance : pour être pérennes, les enseignes les plus proches de la place de l'Hôtel-de-Ville sont les mieux placées.</strong>
01.09.2015
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Ouverture et fermeture de pas-de-porte, une nébuleuse dont il est difficile, tant à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) qu'au tribunal de commerce, d'obtenir les chiffres. « Tout a tendance à se concentrer en zone 1, rue de la Sellerie jusque rue Belporte et la rue Saint-André. C'est le secteur qui intéresse les enseignes nationales. Autrement, pour le commerce de proximité, il y a la rue Zola, mais elle n'est pas entièrement classée », explique-t-on à la CCI. Un constat que les commerçants ont déjà assimilé. « Je voulais être en hypercentre », affirme ainsi Chloé Favresse. Elle, a déménagé son enseigne Amarillo de la rue de la sous-préfecture à la rue Croix-Belporte. « La rue de la sous-préfecture est très dure pour le commerce aujourd'hui », définit-elle. Aujourd'hui, elle a gardé son ancienne clientèle « et une autre m'a découverte ici ». Une bonne option pour la commerçante qui lancera en septembre son cabinet de conseil en décoration au-dessus du magasin. S'éloigner de la place de l'Hôtel de Ville, Dorothée Zupancie qui s'est lancée il y a six semaines, n'y a pas pensé non plus. Après avoir visité quelques locaux commerciaux, elle a installé sa librairie La tête dans la lecture, rue des Canonniers. « Dans la rue d'Isle, il n'y a pas assez de place pour se garer et les piétons ne descendent pas la rue. Une boutique ouverte puis trois de fermées, ça n'attire pas. », explique-t-elle. Pour elle, l'attractivité nécessaire à son commerce indépendant passait avant tout par une installation stratégique. « Quand on commence, il faut profiter du flux du centre ville », continue-t-elle. Plus bas dans la rue, la pizzeria Au feu de bois, n'échappe pas au constat. « Pour la restauration rapide, il faut un visu, qu'il y ait du passage et que les gens puissent voir la façade. Pour ça, le centre ville est plus adapté », explique le pizzaïolo. Source: Le Courrier Picard