Les dark kitchens, aussi appelées cuisines fantômes, doivent se soumettre à un ensemble de normes et réglementations afin de garantir une opération légale et sans encombre en France. Tout d’abord, comme pour toute activité de restauration, il est impératif de respecter les règles sanitaires. Les cuisines doivent se plier aux normes d’hygiène strictes imposées par la direction départementale de la protection des populations (DDPP). Cela inclut la formation obligatoire à l’hygiène alimentaire pour au moins une personne de l’équipe.
En termes de localisation, les dark kitchens doivent se plier aux règlements d’urbanisme locaux. Il est possible qu’une autorisation d’exploitation soit nécessaire si l’activité est implantée dans une zone résidentielle, afin de répondre aux préoccupations liées aux nuisances sonores ou à la circulation accrue.
Ensuite, bien que les dark kitchens ne nécessitent pas de licence de vente d’alcool si elles ne servent pas de boissons alcoolisées, une déclaration auprès des organismes de la sécurité sociale pour l’emploi de personnel, ainsi qu’une immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) sont requises.
Enfin, comme toute entreprise, une dark kitchen doit souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle pour se protéger contre les risques liés à l’activité de restauration.
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